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jeudi 7 octobre 2010

Bonne soirée


Des parfums de forêts, des couleurs automnales et de petites bougies pour une douce soirée cocooning .

samedi 1 août 2009

1er Août - Fête Nationale



1er aôut dans le Jura !





Magnifique soirée au clair de lune


dimanche 26 juillet 2009

Tombée de la nuit



Alors que cette belle et chaude journée d'été prenait fin, j'ai suivi le chemin de la colline. La tombée du jour est aussi celle de la nuit, étrange confusion. Confusion de ce mélange de couleurs, encore chaudes roses orangées du soleil passé derrière le Jura et dont les rayons illuminent encore l'immensité du ciel, couleurs fraîches bleues violacées d'une nuit claire qui amène la sérénité après la chaleur.

La nature répond à ce calme descendu tout doucement. Les oiseaux se sont tus, quelques animaux s'enfuient au bruit de mes pas dans les sous-bois. Là-bas, un chevreuil s'est osé à sortir du bois, brouter quelques herbes. 

Comme un découpage sur papier noir, les  silhouettes  des arbres se dessinent sur ce ciel dégradé. Un fin croissant de lune apparaît peu à peu à l'horizon.

Au loin les moissonneuses battent les blés murent. Elles tourneront toute la nuit. Une brume vaporeuse s'est installée vers le Léman et le lac de Neuchâtel que je ne distingue presque plus. Le Mont-Blanc majestueux prend une teinte grise. Les Alpes sont déjà presque noires.


Le ciel sans nuage devient bleu sombre, mais aucune étoile ne se pointe pour l'instant, la lune, elle, se montre plus confiante maintenant. Les grillons chantent dans les talus aux herbes sèches.

Je rentre chez nous, la lumière aux fenêtres derrière les rideaux racontent toute la vie à l'intérieur, quelques notes de guitare et les rires des jeunes.

samedi 25 juillet 2009

A la tombée du jour

Le jour tombait, une pâle nuée
Du haut du ciel laissait nonchalamment,
Dans l’eau du fleuve à peine remuée,
Tremper les plis de son blanc vêtement.

La nuit parut, la nuit morne et sereine,
Portant le deuil de son frère le jour,
Et chaque étoile à son trône de reine,
En habits d’or, s’en vint faire sa cour.

On entendait pleurer les tourterelles
Et les enfants rêver dans leurs berceaux ;
C’était dans l’air comme un frôlement d’ailes,
Comme le bruit d’invisibles oiseaux.

Le ciel parlait à voix basse à la terre ;
Comme au vieux temps, ils parlaient en hébreu,
Et répétaient un acte du mystère ;
Je n’y compris qu’un seul mot, c’était : Dieu.

Poème de 
Théophile Gautier 1834
A vous qui visitez mon blog, je vous offre une fleur, un coeur à emporter chez vous, plein de bonheur...