
Quelle détente !
J'aime bien y aller en nocturne, l'ambiance est totalement différente. C'est calme, les bassins sont éclairés, mais pas trop. La vapeur s'élève au-dessus de l'eau en volutes qui nous font perdre la notion de distance... et on découvre des zones à bulles, ou des courants tourbillonnants.
Il y a trois piscines thermales de 28°C à 34°C, une piscine intérieure et deux piscines extérieures avec des divertissements aquatiques: cascade, aquadrome, lits de relaxation, douche épaules. C'est vraiment très agréable et ludique
Des Romains fous d’eau :
C’est peut-être ce qui explique que cette région est habitée depuis 4000 ans: Lacustres, Celtes, Romains, Helvètes s’y sont succédés. On ignore quand et comment le thermalisme s’est développé, mais on a des preuves que le culte des sources y était implanté dès le 1er siècle après J. C.
Il semble que les Romains aient construit une canalisation de 500m. jusqu’aux thermes de leur camp fortifié. On a retrouvé sur le site des Bains des vestiges d'un temple, des inscriptions à Appollon, dieu guérisseur, ce qui indiquerait que la source sulfureuse de la cité gallo-romaine d’Eburodunum était fréquentée par les Gallo-Romains de l’actuelle région romande.
Il semble que les Romains aient construit une canalisation de 500m. jusqu’aux thermes de leur camp fortifié. On a retrouvé sur le site des Bains des vestiges d'un temple, des inscriptions à Appollon, dieu guérisseur, ce qui indiquerait que la source sulfureuse de la cité gallo-romaine d’Eburodunum était fréquentée par les Gallo-Romains de l’actuelle région romande.
Les explications !! :
Yverdon, ville du Nord vaudois était une véritable île, entourée par le lac de Neuchâtel, plusieurs cours d’eau et un marécage. C’est l’eau qui a déterminé son développement urbanistique.
Malgré une très faible pluviométrie, cette zone bénéficie d’un double système hydrogéologique. Il est composé d'une part de la source thermale sulfurée (29°) et une source sub-thermale en provenance du Jura. A quoi s’ajoute une source d’eau froide qu’il a toujours fallu empêcher de se mélanger à celle d’eau chaude.
A 100 mètres de cette dernière, jaillit d'autre part l’eau minérale de la Prairie, commercialisée depuis les années 1920 sous la marque Arkina. Yverdon est donc le nœud d’un réseau hydraulique complexe.
De jour c'est bien différent mais c'est sympa aussi !






