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mardi 12 mars 2013

1er jour d'école


Voici la photo de mon premier jour d'école !!
C'était au printemps 1970, j'avais juste 4 ans et quelques ! Je commençais l'école enfantine. 
Pour mon frère Daniel c'était aussi son premier jour d'école il a presque 2 ans de plus que moi, mais le nouveau regroupement scolaire venait de se faire et il entrait directement en 2ème enfantine. Nous étions donc dans la même classe. 
Mon grand frère Norbert qui a 4 ans de plus que moi, allait déjà à la grande école.

Nous devions prendre un petit bus pour aller en classe deux villages plus loin.
Mon plus grand souci, mon premier jour d'école, était d'arriver à ouvrir mon sac d'école !! Les 2 boutons-catadioptres qu'on voit sur cette photo, allaient dur, et ma maman m'avait dit de demander à mon frère si je n'y arrivais pas !
Ma maman nous a amené en classe et nous a placé mon frère et moi côte à côte. (A cette époque, les papas n'étaient pas présents dans ce genre de circonstances, c'était la tâche des mamans d'amener les enfants à l'école). A peine les mamans parties, la maîtresse d'école nous a replacé et je me suis retrouvée assise à côté d'un garçon qui s'appelait Gérard. 


Voici ma première photo de classe. J'ai fait une grande partie de mes classes avec tous ces enfants. Avec certains, j'ai même terminé ma scolarité.
Comme nous étions toujours 2 années scolaires par classe, je me retrouvais dans la même classe que mon frère une année sur deux.


Nous voici les 3, avec notre chien "Copain" tout jeune ! Tous les jours ma maman nous amenait au bus avec Copain !


vendredi 8 mars 2013

Bienvenue à Noé


Récemment des amis de notre choeur, en attente d'une adoption, se sont ENFIN, vu attribuer après 5 ans et 3 mois d'attente, un petit garçon. Il a 4 ans et il vient de Bangkok en Thaïlande. Ils sont allés le chercher là-bas et sont rentrés il y a tout juste 2 semaines.

Aujourd'hui j'ai eu la chance de faire connaissance de Noé, un petit bonhomme super chou et très attachant. Il voulait spontanément venir dans mes bras, moi l'étrangère. J'étais vraiment étonnée de cette facilité ! Vraisemblablement qu'il avait l'habitude à l'orphelinat d'être entouré de beaucoup de monde. Il a un joli sourire juste "trognon" comme on dit ! Ses parents lui parlent en espagnol et en français, et lui répond en thaï !! Il commence déjà à dire quelques mots surtout en espagnol ! En français il sait déjà dire "fini" !!! pour dire quand il a fini de manger !

Evidement, quand des parents adoptifs se rencontrent, de quoi parlent-ils ?? on a parlé adoption ! De toutes ces démarches, des traductions, du séjour, des origines de l'enfant, des différences culturelles... etc,  et aussi de cette nouvelle tournure que prend l'adoption internationale. La convention de la Haye exige l'intérêt de l'enfant avant celui d'éventuels parents adoptifs, et demande de privilégier les adoptions nationales. Jusque là on peut être est d'accord et comprendre. Cependant, pouvoir rester dans son pays, sans rupture culturelle c'est le meilleur scénario, pour autant que l'enfant trouve des parents adoptifs sur place, ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas. Quant aux solutions alternatives : réseaux de familles d'accueil et/ou des aides concrètes aux mères défavorisées, il faudrait que ce soit réellement en place et efficace. Ce qui n'est pas forcément le cas. Le moins pire est quand même que l'enfant ait des parents. Les enfants sont alors parfois, et de plus en plus rarement, attribués à l'adoption internationale. Les lenteurs administratives n'aident pas. D'un autre côté des parents prêts avec leur dossier, attendent un enfant, et attendent encore plus longtemps qu'avant. Et là ce n'est clairement pas dans l'intérêt de l'enfant.

Mais le sourire et le rayon de soleil dans les yeux de Noé nous fait dire qu'ils ont eu bien raison de tenir bon toutes ces années et maintenant ils forment à eux trois une très chouette petite famille entre une maman Cubaine, un papa Suisse et un enfant Thaïlandais.

La situation en Suisse romande a été exposée dans un reportage diffusé la semaine passé :
http://www.rts.ch/emissions/mise-au-point/4595933-minder-sous-la-loupe-adoption-en-baisse-torture-en-egypte.html

Voir dès la minute 14:46/45:23

mardi 16 février 2010

Le petit village

En écrivant le message précédent, une chanson m'est revenue en tête, comme c'est souvent le cas dans tous les moments de ma vie. Je vous ai déjà parlé des airs qui me trottent dans la tête à chaque instant de ma journée ...?
Cette fois, la chanson du "petit village" chantait dans ma tête...

C'est une chanson de Émile Jaques-Dalcroze, compositeur, et chansonnier suisse 1865-1950. Créateur de la méthode de Rythmique qui porte son nom.

J'ai appris cette chanson à l'école à l'âge de 6 ans, je n'ai pas trouvé cette chanson sur youtube, mais voici la partition, tirée de mon livre de l'époque, pour ceux qui savent lire la musique.

En classe, j'avais une maîtresse d'école très méchante. Elle nous punissait de différentes manières à l'ancienne, en nous faisant porter un bavoir de bébé si on n'arrivait pas à lire correctement, en nous savonnant la langue si nous avions dit un gros mot, etc... elle avait toute une série de sévices du même ordre. Un jour, alors que j'apprenais à tricoter, de mes petites mains de fillette de 6 ans, j'ai fait filer les mailles de mon ouvrage. Pour cela, j'ai dû tricoter le reste de la matinée agenouillée sur une bûche.

Le seul bon souvenir que je garde de ces 2 années passées avec cette institutrice, c'était les heures de chant. Elle nous faisait chanter des chants du pays, à 2 ou même à 3 voix. C'était superbe. Tous les matins nous commencions la journée par du chant. Et le samedi à midi, nous terminions la semaine par une farandole qui disait "nous avons bien travailler, dansons la ronde, dansons la ronde...."

Je pense qu'elle a contribué un zeste à mon goût du chant. De plus, j'ai eu la chance de grandir dans un environnement musical, ce qui me porte tous les jours de ma vie.

lundi 23 mars 2009

Annick


C'était la rentrée des classes et je commençais dans une nouvelle école, j'étais la seule de mon village à être orientée dans cette classe et je me sentais comme "la" nouvelle parmi des élèves qui se connaissaient tous. J'avais 12 ans et j'étais très timide. La plupart des élèves s'étaient précipités aux tables du fond de la classe, la dernière place libre était tout devant à côté d'une fille qui s'appelait Annick. Je la connaissais un peu, de la société de gym.

Rapidement, nous sommes devenues les deux meilleures amies du monde. La paire ! De plus, elle allait déménager dans mon village. Ce qui nous donnait la possibilité de se voir les mercredis après-midi.

A peine mes devoirs terminés, j'allais la chercher. Chaque fois elle me disait qu'elle devait encore étendre la lessive, peler les pommes de terre, et passer l'aspirateur, etc. Elle devait beaucoup aider à la maison car ses deux parents travaillaient toute la journée et sitôt qu'elle rentrait de l'école, elle devait s'occuper aussi de sa demi-soeur âgée d'environ 6 ans. J'étais chaque fois impressionnée de la tonne de tâches ménagères qu'elle devait accomplir avant de pouvoir aller jouer. Elle était très habile et rapide et je voyais que ses gestes étaient quotidiens.

Je l'aidais à finir et nous partions, avec sa petite soeur, nous promener un moment à la rivière, ou alors nous montions chez moi. Nous partagions tous nos secrets d'adolescentes, elle me disait aussi comme c'était difficile de travailler autant. Sa mère était très sévère et la giflait lorsqu'elle n'avait pas fait tout ce qu'elle lui demandait. Elle devait aussi aller travailler pendant les vacances scolaires et donner l'argent à ses parents.

Quand nous avons terminé l'école, notre certificat en poche, elle a commencé un apprentissage d'assistante en pharmacie et de mon côté je continuais un peu l'école. Nos horaires importants et différents ont fait qu'on se voyait moins. On se croisait parfois dans le train ou dans le bus. Le week-end, on arrivait à se voir et on pouvait se raconter nos petites histoires et nos amourettes.

Un jour elle m'a dit être tombée vraiment amoureuse et elle m'a présenté son ami. Ils étaient si bien ensemble. J'étais tellement contente pour eux mais pour elle surtout, elle qui avait eu tellement de contraintes dans sa vie d'ado. Annick m'avait annoncé que pour ses 20 ans, le 23 mars 1986, ils allaient se fiancer. Elle partait vivre chez son ami.
Quel bonheur !

Quelques jours avant, le 3 mars au matin, en partant travailler, la route était verglacée, sa voiture a glissé, Annick a perdu la maîtrise de son véhicule. Sa voiture est venue s'encastrer dans le grand bus postal qui venait en-face.

Comme un papillon qui enfin s'épanouissait au soleil,
Annick s'est envolée, à la veille de ses 20 ans,
avant d'avoir profité des jours heureux avec son ami.


mardi 10 mars 2009

La maison de mon enfance

Bâtie il y a une quarantaine d’années, elle se trouve dans les hauteurs d’un petit village. Construite des propres mains de mon père pour y abriter sa famille, jour après jour, pierre après pierre, des fondations jusqu’au toit. Tous ses congés y sont passés et nous avons vu pousser notre maison. Des amis rejoignaient mon père le samedi pour l’aider. Il avait prévu une grande maison car il voulait de la place pour ses enfants, pour accueillir ses amis et pour s’y sentir bien. Plusieurs années ont été nécessaires à cette construction, mais je me rappelle d’y avoir aménagé vers l’âge de 4 ans. Au début, tout cet espace me faisait peur, il faut dire que nous habitions avant une toute petite maison et que nous dormions dans la même pièce. Je refusais de dormir seule dans ma chambre éloignée de mes deux grands frères. Ils avaient aussi reçu leur propre chambre.
Nous y avons passé tant de merveilleuses années. Tant de souvenirs dans ces murs. Chaque détail, chaque endroit me rappelle à des instants de bonheur. Ici le coin ou nous jouions avec mes frères, train, guignol, costumes, légo… Cette pièce s’était transformée par la suite selon nos âges et nos occupations en chambre de télé, chambre de piano, ou encore chambre de devoirs. Il y avait aussi le grand balcon duquel nous regardions l’orage arriver les soirs d’été. Ma chambre, si belle, que je décorais avec mes images et mes posters. Assez grande pour y inviter mes copines pour des soirées interminables à se raconter nos secrets. Ma fenêtre donnait au nord sur de grands bouleaux et un grand sapin. Là, vivaient des corneilles et un couple de pies.
Le dimanche, j’avais l’impression que les corneilles organisaient un véritable colloque et les branches du sapin se remplissaient de ces volatiles peu sympathiques. Les croassements me réveillaient et lorsque les pies avaient une couvée, de véritables batailles se passaient devant ma fenêtre. Je frappais des mains ou criait pour les effrayer mais rien n’y faisait. 



Ma fenêtre se situait au-dessus de la porte de la cave. Je connaissais ce grincement particulier. Et les jours de week-end, au premier grincement, je savais que mon papa se mettait au jardinage. Il y avait beaucoup de place autour de notre maison, et mon papa avait aussi construit une piscine. Tout cela demandait pas mal d’entretien et nous pouvions sans problème nous occuper de certaines tâches que nous confiait mon papa. Rattelage de l’herbe coupée, cueillette des petits fruits, repeindre une barrière, apporter des bûches, nettoyer la piscine, etc, etc… j’aimais bien ces travaux et j’appréciais ces week-end ou je pouvais aussi partager du temps avec mon papa que je ne voyais presque pas la semaine.  A côté de la cave, où mon papa bricolait et réparait tout, se trouvait le carnotzet. Celui-ci étrangement se transformait en local de répétition de musique. Mon père y jouait l’accordéon et s’entraînait pour l’orchestre qu’il avait formé avec mes frères. De mon côté, je participais surtout aux répétitions du samedi et dimanche lorsque nous nous y retrouvions mon père, mes frères et moi pour former notre quatuor de clarinettes. J’entends encore ces airs classiques que nous nous appliquions à exécuter avec tant de précisions. Mon grand-père apparaissait discrètement souvent à ces moments-là et venait s’asseoir juste à côté pour nous écouter.  Au-dessus, la cuisine et le salon, une belle terrasse ou nous pouvions manger tout l’été.
En contre-bas, nous avions aussi un petit coin grillades. Les jours de fêtes nous faisions griller un poulet ou un rôti et nous mangions en-bas. 

En décembre dernier, mes parents ont dû quitter leur maison. Des échéances ont été fixées par ces bureaucrates sans cœur ni humanité. Pour des histoires de banques, d’assurances, pour la raison qu’ils sont âgés de plus de 70 ans… ils ont dû s’en aller. Mes frères et moi n’y pouvons rien changer, et nous avons tout essayé. 

Ma mère a débarrassé de nombreux souvenirs, ceux-ci peu à peu sont venus remplir des sacs poubelles. A quoi bon garder ça… Mon père a vidé la petite cabane, débarrassé la cave, les meubles ont été donnés, triés, ils n'ont gardé que l’essentiel pour aller dans un petit appartement. Notre cabane de Davy Croquet est  partie en morceaux à la déchetterie, les choses les unes après les autres ont été démontées. Le grand sapin qui datait de plus de 200 ans a dû être abattu car il était trop prêt de la limite de la parcelle. Les lois sont là !

Voilà tout cela est bien triste, mais il faut accepter ces réalités et garder nos souvenirs dans nos cœurs. Je ne sais pas si j’arriverai à retourner sur ces lieux, quand tout aura changé.

vendredi 13 février 2009

Souvenir de vacances



Agée d’environ 6 ans, j’ai eu la chance de passer des vacances exceptionnelles à Verbier. Elles restent gravées dans ma mémoire et j’y pense souvent lorsque je vais en montagne.

 

Mon père avait loué un petit chalet pour y passer les vacances. Après avoir traversé complètement Verbier il fallait prendre un petit chemin qui montait en lacets sur un bon kilomètre. De là, la vue était absolument superbe. En cette fin d’après-midi, il pleuvait et le village en dessous était pris dans une sorte de brume. Notre chalet se trouvait en contrebas du chemin dans un petit lot de chalets, chacun aux volets d’une couleur différente.

 

En poussant la porte grinçante, mes frères et moi découvrîmes le nouveau territoire de nos vacances. Une odeur particulière de bois et de poussière occupait l’espace et ma maman se dépêcha d’ouvrir toutes les fenêtres et de pousser tous les volets. C’était tout petit. Le chalet ne comptait qu’une grande cuisine avec une grande table en bois massif et une chambre à coucher avec deux lits. Mes frères et moi étions déjà ressortis pour explorer chaque endroit et chaque cachette de ce petit lot de chalets. Nous avions certainement le chalet le plus vieux. La cuisine comprenait un poêle qui servait de chauffage et de cuisinière. Les toilettes se trouvaient dans une petite cabane à l’extérieur. Il n’y avait pas de salle de bain. Une grande bassine en fer servait à tous les usages de nettoyage.

 

La famille du parrain de mon frère aîné avait loué un chalet au-dessus. Les trois allions sans tarder leur annoncer notre arrivée. De leur côté, ils louaient leur chalet à la saison pour s’y rendre toutes les vacances d’été et de nombreux week-end. Nous revenions accompagnés des trois enfants de l’autre famille pour leur montrer notre chalet. Mes parents avaient déjà commencé à installer nos affaires.

 

Le lendemain matin, un soleil magnifique nous réveilla et nous avons pu profiter de prendre le petit-déjeuner à la table qui se trouvait juste à côté de la porte d’entrée en plein soleil. Mon papa étudiait déjà la carte et nous parlait de la Pierre-Avoi, de la Croix de Coeur et du Lac des Vaux… de mon côté j’avais bien envie d’aller voir cette fameuse pierre à voir ainsi que les veaux du petit lac.


Les sacs à dos remplis d’une gourde de thé et de sandwichs, nous avions mis nos chaussures de montagne et les deux familles se mirent en marche pour une excursion. Nous courrions en avant pour découvrir ce qui se cachait derrière le prochain rocher. Les sentiers nous menaient vers des endroits magnifiques et nous ne sentions pas la fatigue.

 

Je me rappelle que nous nous arrêtions parfois, près de petits lacs de montagne ou alors lorsque de magnifiques pierres plates nous accueillaient pour faire notre pic-nic. La chaleur du soleil accumulée dans ces rochers nous chauffait les fesses, mon papa s’étendait et piquait alors un petit clopet comme il disait. Le parrain de mon frère préparait son tabac pour fumer une pipe tout en méditant sur la beauté du site.

 

Mon papa inventait toutes sortes de jeux, je me rappelle que les perdants devaient exécuter un gage. Un jour le cadet des enfants de l’autre famille a dû faire le tour du petit lac en sautillant sur un pied, ce qui n’était guère facile sur un terrain accidenté. Son frère âgé d’une dizaine d’année avait dû mettre sa fierté dans sa poche pour crier du haut d’une montagne «je suis fou » et cela à 3 reprises, mais le pire gage fut évidemment celui infligé au parrain de mon frère qui dû échanger son tabac contre des herbes de montagne. Il se plia au jeu, et accepta son gage, il fuma sa pipe plus longtemps qu’on ne lui l’aurait demandé, il me semblait qu’à chaque bouffée sa peau devenait plus pâle, mais il voulait montrer l’exemple du bon perdant.

 

Le lendemain, le parrain de mon frère nous annonçait qu’il avait été malade toute la nuit et qu’il ne pouvait nous suivre en excursion.

 

Mon papa inventa un nouveau jeu pour motiver nos mollets. Nous partions à la recherche du cimetière des éléphants… Toute l’équipée occupée à réfléchir comment les éléphants avaient un jour vécu dans ces montagnes, que nous avions déjà marché toute la matinée.

 

Dans l’après-midi, harcelant mon papa de questions sur l’endroit exact de ce cimetière, nous arrivâmes par un heureux hasard sur un pierrier. De nombreuses pierres étaient magnifiquement marbrées de parties blanches et translucides. La valeur de ces pierres nous apparut aussitôt inestimable et nous comprenions que mon père aient gardé secret le lieu de ce trésor. Évidemment nous chargeâmes chacun nos sacs à dos des plus belles pierres faisant des choix cruciaux, car malgré leur poids elles allaient être ramenées au chalet puis chez nous.

 

A notre retour, le parrain de mon frère allait beaucoup mieux, il prit l’apéro avec mon papa et lui fit promettre de ne plus jamais lui infliger pareil gage.

 

Un autre malade grave nous inquiétait beaucoup plus, nous les enfants. C’était le hamster de nos amis : «Amilcar » qui avait grignotté du plastique par erreur. On n’osait même plus lui donner des herbes de montagnes pour le soigner. La nuit au chevet de ce hamster s’annonçait longue.

 

A vous qui visitez mon blog, je vous offre une fleur, un coeur à emporter chez vous, plein de bonheur...