vendredi 29 mai 2009

Salade de fruits





Je plongerai tout nu dans l'océan
Pour te ramener des poissons d'argent
Avec des coquillages lumineux
Oui mais en échange tu sais ce que je veux



Tant de rires, tant de bonheur, et de tendresse aussi, merci Bourvil !

La Tendresse
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

Joli mois de mai







Quelques muguets de mon jardin au début du mois de mai !

mardi 26 mai 2009

Pieds dans l'eau



… j’avais besoin de retrouver ma rivière et ma forêt ! La fraîcheur des branchages était bienvenue en ce mois de mai aux températures estivales. Les oiseaux chantaient, la forêt était calme et accueillante. J’avais envie d’imprimer chaque seconde de cette balade dans mon âme. Le petit chemin passe dans une clairière et s’écarte un peu du cours d’eau, il fait plus chaud, ça sent les foins. Plus loin, on entre dans une forêt plus dense, le chemin devient un sentier. On se retrouve alors de nouveau à quelques mètres de la rivière. C’est là, qu’il y a un petit passage entre les buissons qui descend au bord du court d’eau. Le débit est très tranquille et on peut se tremper les pieds. J’ai profité de ce moment et vous en envoie un peu de fraîcheur. 

lundi 25 mai 2009

Lundi matin


ma fille m'a dit ce matin :

"Mum, tu ressembles à ça le matin !!!"

Ahahaah !!
Je dois avouer que je fonctionne au radar 
le matin de bonne heure,
et encore un peu plus ces matins... 
ah si je pouvais mettre les soucis dans une boîte et l'apporter aux déchets encombrants...
 

vendredi 22 mai 2009

destination hôpital




Une nouvelle fois, j’ai pris le train en direction de l'hôpital pour me soumettre à des examens, chemin que je commence à imprimer comme une nouvelle destination où je vais soumettre mon corps à la science.
Mon estomac ne pouvait se nouer plus qu’il ne l’était depuis une bonne semaine. Il devait ressembler à une pelote de nœuds. J’essayais de l’oublier lui et ces montées d’angoisses, remèdes homéo et musique dans les oreilles ne m’ont pas apaisés non plus. Il faut rester à jeun donc inutile de songer à prendre autre chose ce matin. 

Dès mon arrivée, les analyses commencent. Puis, je descends dans le dédale en 3D de corridors et d’ascenseurs pour arriver dans de petites salles sombres avec des écrans.

Je demande des infos, pour comprendre, au moins ça, pour me raccrocher à quelque chose de réel. J’avoue mon angoisse pour les examens de demain, mais leurs explications ne m’apportent que peu de soutien. Les tests s’enchaînent, j'ai mal à la tête, je me surprends à avoir encore le courage de sembler supporter. Au terme, on m’explique que ma mémoire et mes facultés sont bonnes et qu’à la limite on pourrait se permettre d’en perdre un peu lors d’une intervention. Théorie que je réfute évidemment ! Comment accepter de perdre un bout de son intelligence ou d'une capacité. 

De retour dans ma chambre, c’est le défilé de spécialistes qui continue. Pour que tout se passe bien demain on révise le déroulement. Les examens invasifs se feront avec ma participation active de tests neuropsychologiques. Brrrr--- je ne me sens pas capable d’y arriver.
Une nuit et c’est parti.
Au petit matin : Ah non, changement de programme, on vient me chercher pour un autre examen, pas prévu, je m’étonne, non c’est une erreur. Je dois patienter jusqu’à 13h, il ne se passera rien ce matin. Mon ventre, comme s’il en était encore capable, trouve le moyen de faire des nœuds supplémentaires. Pas une goutte d’eau, je vais me transformer en lézard c’est certain. Attendre, essayer de se relaxer, utopie !


13h30 c’est parti pour un angio-scan cérébral, mais comment… ce n’est pas ce qu’on m’a dit, bon, de toute façon il faut y aller, je ne comprends pas. Sur place, on m’explique le programme des réjouissances de l’après-midi, je m’étonne car rien n’était prévu comme ça. Aaaaah mais on a changé d’option, on va faire, ça et ça et ça à la place mais on verra si les images sont bonnes - je stresse. 

On m’abandonne la tête dans le scan, plus personne, plus un bruit, ils sont tous derrière la vitre, j’attends, je ne dois pas bouger d’un millimètre, mais l’examen n’a pas commencé. Ne pas bouger, ni ouvrir les yeux, ne pas bouger, ni la pupille, ni mes sourcils, ni mes bras, ni mes jambes, j’attends, j’essaie d’appliquer mes cours d’autohypnose, je pense à ma respiration, ma rivière, ma forêt, mais le temps est long personne, 10 min, 15 min, je n’ai plus la notion… ils sont partis boire un café ? Rien personne...

Soudain une voix, je fais attention à ne pas tressaillir. Je reste immobile. Un médecin me prend la main. Ce contact me remplit, quelqu’un prend garde à moi, je ne suis pas qu'un cas. L’examen va enfin commencer, les doses maximales, l’occlusion, les images, et encore une série, occlusion, ne pas bouger, encore un peu de courage madame. C'est long, on va encore faire une série d'images ? Le médecin me reprend la main, je peux ouvrir les yeux, il me dit qu’en principe on devrait arriver à faire quelques choses de ces images pas aussi bonnes qu’espérées… Ils finissent pas garder celles-là.


J’enchaîne avec un autre examen, puis encore un autre. La migraine s’est installée. La tête tape et bouillonne. Tout le programme de hier pour lequel on s’était préparé ne s’est pas réalisé. Ils vont encore me faire un test en médecine nucléaire. La dose injectée ne passe qu’à moitié, le test ne sera pas fiable. Il faut commander une nouvelle dose, qui doit être fabriquée. Cela prend 30 min j’attends... encore 20 min madame, puis on injecte encore une dose, on attend 20 min, encore une occlusion et on refait des images pendant 22 min. Le programme se prolonge, j’ai droit au bis. Je me sens mal, la tête tourne, tous ces produits, toutes ces images, j’ai passé sous tous les appareils possibles et imaginables. On me dit qu’apparemment, la perfusion vasculaire de mon cerveau s’effectuent avec 1 seconde de plus qu’espéré, 1 seconde de trop ! Les tests ne sont pas à la hauteur de nos espérances.


Non, chers médecins, je ne suis pas comme dans le manuel, et il faudra l’accepter.

Ne bougez pas madame, la tête fixée dans une autre machine, c’était reparti pour 22 min d’images. J’ai encore fait appel à ma rivière, à ma forêt et toutes mes forces pour rester immobile. Ma perf me brûle, je sens de nouveau ce point dans le dos, comme à chaque fois que je suis à l’hosto, immobilisée, la douleur monte, je ne dois pas bouger. La migraine s’intensifie, les nausées, je ne vais pas tenir, mon Dieu donne-moi encore la force, sinon il faudra recommencer encore. Je n’y tiens plus, j’appelle, on me répond, les 30 secondes promises durent plusieurs minutes. Je vais craquer. Elle me sort de l’appareil et semble savoir que j’ai des nausées, ça paraît habituel. Je peux enfin regagner ma chambre. Il est 18h, je n’ai reçu aucune goutte d’eau depuis minuit et je craque psychologiquement, je suis vidée.  

Le professeur arrive, avec son sourire en coin. C’est fini pour les examens, les résultats n’arriveront que la semaine prochaine. Essayant d’être humain, il me demande si c’est bien du Valais que je viens. Je n’arrive pas à répondre, excusez-moi, mais moi j’ai des nausées. On me promet un médicament pour aider, qui n’est jamais arrivé, ni l’anti-migraine d’ailleurs. Par bonheur, je parviens à me lever pour chercher un anti-migraine dans ma valise. Pas d’infirmière, personne. A 22h, elle vient et je demande qu’on m’enlève cette perf qui ne sert à plus rien et qui brûle. Mais l’infirmière sévère refuse. "Vous pouvez supporter cela tout de même !" J’insiste vu que les examens sont terminés et elle le fait en me précisant que c’est sous ma responsabilité et me l’enlève d’un geste brusque. Merci pour la délicatesse.

Le lendemain encore stone, je n’attends que le feu vert pour m’enfuir de cet endroit. Comme d’habitude ici : personne. L’aide-soignant me promet qu’il va essayer de trouver l’infirmière qui me promet à son tour d’essayer de contacter le médecin.
Ce n’est que vers 13h que le médecin vient et me libère. Je prends mes clics et mes clacs, je vais essayer d’attraper le prochain train. Je cours, je cours, j’y suis. Ouf je rentre à la maison.
Arrivée à bon port, j’aurai besoin de mots réconfortants, de bras, de tendresse, mais rien, je vais encore prendre dans mes forces pour supporter le contrecoups.

vendredi 8 mai 2009

Promenade sous la pluie


Enfin je m'échappe de chez moi pour faire une ballade, l'après-midi est douce, le ciel est un peu
couvert contre les reliefs. La forêt respire en ce printemps magnifique. La rivière coule très paisiblement, la fonte des neiges est totalement terminée et elle a retrouvé le débit d'un ruisseau. Suite à la tempête, beaucoup d'arbres ont été abattus, la forêt a changé de visage, elle est éclaircie. Par endroit c'est tout un pan de forêt qui a été nettoyé. Les travaux des bûcherons  avancent. Au bord du chemin, un tas de cendre encore fumant des branchages brûlés. 

Un couple de geais s'affairent, ces petites branches cassées sont une aubaine. Toute la forêt est en éveil, par ci par là, tout ce petit monde reconstruit son nid.

Soudain, un grondement sourd, le ciel s'est assombri, aurai-je le temps de faire le tour avant l'orage ? Je continue tranquillement trop envieuse de partager encore cet environnement. Les pique-niqueurs rangent leurs affaires, les rires fusent, un moment déjà arrosé semble-t-il même avant la pluie !

Le tonnerre se rapproche, le ciel vient noir. Je décide de rebrousser chemin. Le vent se lève, les jeunes feuillages verts clairs s'affolent dans les cimes des arbres. Les chants des oiseaux encore plus présents et plus clairs se détachent des autres bruits de la forêt. Le coupe le geais semble maintenant très pressés. 

Quelques gouttes, je ferme ma veste. Et la pluie se met franchement à tomber. Je sens les gouttes sur mon visage sur mes yeux. Je marche au même rythme, laissant faire. J'aimerais que cette pluie emportent tous mes soucis avec elle. Toute cette fraîcheur sur mon visage. Tout est parti.

Pinky Poppins


Et même le parapluie !!


Voilà des journées qui comptent, j'ai couru dans tous les sens et je suis juste totalement fourbue : Le matin, enfants, chats, ptits déj, hop boulot entretemps médecin, picpic, retour boulot, courses rapido, récupéré le correspondant suisse alémanique de mon fils à la gare, maison, accueil, fait le repas, apporté les déchets au centre de tri, fait les bacs de géraniums dont un, à peine fini, est tombé de la brouette la tête la première, lancé une machine à laver, préparé le repas du soir, repassé un bac de lessive qui déborde, retour aux fourneaux 21h30 pour faire le repas du lendemain. Ouai faut être folle. Mais comme je le suis, je n'ai pas hésité et hop un Nasi goreng qui j'espère sera du goût de notre ami suisse allemand et voilà encore une fois trop grillé le pain, et plouf au dodo en passant paf par la douche et sans avoir oublié de préparer le ptit déj. Vivement la journée de demain !
mercredi 6 mai 09

Une chorale presque comme les autres !!



En vadrouille dans le Jura...

Comme ça, on a l'air sérieux, mais il ne faut pas se fier à l'apparence...


Concerts à Delémont ! La bonne humeur est de la partie !
Les flous artistiques font aussi partie du voyage !!  




" It's raining "
We need to feel some holy drops from You
Lord, we are willing through and through
Shower down a blessin' on Your people.
Lord, we need You to shower down  
Your blessings on us.


Le concert qui a suivi cet orage de pluie et de grêle s'est très bien déroulé, avec un public réceptif et attentif, beaucoup de tonus, juste un moment de bonheur super intense !

Le retour en p'tit bus sera inoubliable !!! Je pense que notre chorale pourrait rivaliser
 avec une équipe de foot de retour d'un match, rires, gags et apéritifs n'ont pas manqués !
Sans oublier le répertoire de Abba, de Boney M, tout y est passé
 pendant notre arrêt miam qui s'est un peu étalé dans la durée !!!

Concerts de noël aux nocturnes :


Concert dans un magasin ! pourquoi pas !! ;-)



Enregistrement de notre CD, automne 2008 :

souvenirs de l'enregistrement de notre cd !

2 jours d'enregistrement dans un studio dans le canton de Fribourg,
travail super intensif dans une ambiance amicale, une expérience inoubliable. 



Mes copines les altis

A vous qui visitez mon blog, je vous offre une fleur, un coeur à emporter chez vous, plein de bonheur...