mercredi 8 juin 2011

Les faux de Verzy

Promenade dans une forêt étrange, celle des faux...


Un hêtre tortillard



Ils ont leur charme ces faux avec leurs branches tortueuses. Finalement elles ressemblent à mes artères, mais on l'air bien solides, elles, malgré leur particularité.


Voyage à Reims

En vadrouille à Reims,




Premières images, premiers paysages de la région. Les éoliennes un peu partout et de beaux chemins crayeux qui dessinent les contours de champs immenses. Puis les vignobles et enfin la ville de Reims.






Voici LA cathédrale, qui s'élève majestueuse au bout de l'allée.




Ses dentelles de pierre et ses 2303 statues !



 au centre St.Nicaise


L'ange au sourire :-)

lundi 6 juin 2011

Visite du Musée Olympique

« Citius, Altius, Fortius »  « plus vite, plus haut, plus fort »

Quelle bonne idée par ce jour de pluie d'aller re-visiter le Musée Olympique de Lausanne, c'est un endroit magnifique juste à Ouchy avec une vue superbe sur le lac.





Presque transformés en touristes japonais, nous gravissons en escalator les marches qui amènent au musée.











La flamme olympique





En voilà deux qui arriveront bientôt à Genève...



de beaux abdos !!! mmmh !




Et le soleil est revenu :-)

Frissons

Dans la nuit de vendredi à samedi, je reçois un sms de ma fille. "pourrais-tu venir me chercher". Il devait être 2h30 du matin ! Je me disais qu'une nouvelle fois, elle s'était mal organisée. La copine chez qui elle devait aller dormir, n'avait pas envie de rentrer, elle s'amusait "pire bien". Le train pyjama était déjà parti. ça me surprend toujours, venant d'elle, qui semble si débrouille, de s'y prendre aussi mal et de se retrouver en ville sans savoir où aller. Donc elle m'appelle. 


Avec mes deux grands enfants, je tiens à ce qu'ils puissent, "si jamais", pouvoir m'appeler sans qu'on en fasse toute une histoire. C'est clair que je leur demande de s'organiser et prévoir, mais je préfère 100000x faire le déplacement, même au milieu de la nuit, plutôt que de les savoir en train d'attendre le premier train du matin dans des zones franchement peu sûres à ces heures-là.


Me voilà partie pour Lausanne et quand je dois sortir comme ça du lit, j'ai des frissons partout. Je mets ma grosse veste d'hiver et de bonnes chaussures, un peu comme si j'allais la chercher à pied !! Dans la voiture je mets la musique et je déguste un bonbon aux herbes suisses !!!


Il y avait cette ambiance de nuit froide, brumeuse, sans étoile. Sur ma route je croise une ambulance revenant en direction de l'hôpital près de chez moi. Sans gyrophare, j'ai toujours envie de penser qu'il ne s'agit pas d'une urgence. Un peu plus loin je croise la voiture des médecins qui accompagnent les ambulanciers. Je pense... "j'espère pas un accident". Un ban de brouillard planait dans le replat de la vallée, comme un soupçon de mystère dans cet endroit habituellement si commun. 


Un peu plus loin, la route est fermée, plusieurs signaux barrent la route. J'ai un frisson qui me courent le long de la colonne mais je continue en direction de l'autoroute.


Je retrouve ma fille à Lausanne et nous rentrons tranquillement. Au retour la route est toujours barrée, il a dû se passer quelque chose. Heureusement ma fille est là, elle est rentrée et je crois que pour une maman, on est tranquille que lorsqu'ils sont rentrés de leur escapades nocturnes.


Aujourd'hui, alors que je roulais sur la fameuse route barrée de l'autre soir, sans y penser d'ailleurs, je vois contre le pilier d'un pont, un amoncellement de fleurs, des bougies, une peluche. Un nouveau frisson me fait tressaillir. C'était bien arrivé et c'était très grave. La barrière de sécurité est arrachée.


En parlant avec ma fille, elle me dit que c'est une fille de son âge qui habite la région. Moins de 20 ans. Dont la voiture pour une raison encore inexpliquée a dévié de sa trajectoire et est venue s'encastrer dans le pied du pont. Je pense à ses parents, qui souffrent, qui auraient préféré 100000x aller chercher leur fille au milieu de la nuit. Bientôt mes enfants conduiront aussi.

samedi 4 juin 2011

Balade au Canal d'Entreroches

En 1648, un canal devait relier le Rhône au Rhin afin de relier la Mer du Nord et la Méditerranée. 

Tout près de chez moi, un tronçon du canal traversait de part et part la colline du Mormont où les murs du canal sont encore visibles. Ces travaux gigantesques pour l'époque furent achevés, au niveau du Mormont, en 1648 et cette route fluviale a été utilisée jusqu'en 1829. Le canal tronçon en aval, celui qui devait relier au lac Léman, n'a jamais été terminé. Les chemins de fer ont pris la place des transports fluviaux et le chantier du canal du Rhône au Rhin fut totalement abandonné. 


Le Canal d'Entreroches traversait le massif du Mormont en son point le plus bas par un défilé entre d'immenses pans rocheux, d'où le nom Entreroches (entre les roches) qui permet un passage quasiment de plain-pied de la vallée de la Venoge à la plaine de l'Orbe



A l’époque, il fallait deux jours à deux hommes et 8 chevaux pour parcourir les 17km. Le canal, ses murs, le bâtiment du port d’Entreroches ou le chemin de halage sont encore visibles. Trois barques à fond plat, de fabrication hollandaise, transportaient vin, sel et grains



C'est un des tous premiers projets de dimension européenne. Le concepteur Elie Gouret était Breton, les fonds venaient principalement de Hollande et les autorisations de Berne. La mise en oeuvre de ce dernier tronçon aurait permis de faire traverser les marchandises à moindre risques alors que les guerres de religion entre Protestants et Catholiques faisaient rage en les faisant transiter par l'intérieur des terres au lieu de contourner la dangereuse et catholique Espagne. 

Elie Gouret présenta son projet à Berne en 1635 ! Il avait tout étudié : les techniques mais aussi les autorisations d’exploitation de forêts… Le projet a dû séduire rapidement Berne et les cercles financiers puisque les travaux commencèrent en 1638. Il n’aura fallut que 3 ans pour réunir les fonds et les autorisations. 



Les parois du canal sont formées d’un assemblage de pierres sèches, des blocs calcaires de dimension irrégulières avec de petits cailloux qui calent les moellons les plus gros. A son point le plus haut la muraille conservée dépasse les 7 mètres. Sa largeur est de 5 mètres.

La navigation était interrompue en été à cause de la sécheresse. Les transports atteignaient leur plus haute fréquence d’octobre à janvier après les vendanges de la région lémanique. Le parcours était un travail harassant qui s’effectuait en deux jours. Le canal employait de nombreux corps de métier : des charpentiers devaient réparer les écluses et les barques et les maçons entretenir les murs. A cela s’ajoutaient les forgerons, les cordiers, les simples manœuvres qui effectuaient des travaux divers et aussi des commis qui organisaient et surveillaient les transports et tenaient la comptabilité. Enfin les bateliers dirigeaient et halaient les barques. Ils travaillaient en équipe de trois : un maître et deux compagnons, parfois les paysans qui arrondissaient leur fin de mois. 

Un fleuve pas si tranquille

Notre fleuve n'est jamais tranquille et je serai bien incapable de résumer les dernières semaines, tellement il s'est passé des choses si différentes. 


Mon apéro d'au revoir de mon job de Lausanne




Un ptit voyage à Reims




Pas mal de soucis ...



... auxquels on s'efforce de trouver toujours une solution

Un IRM


Et pour couronner le pancake des problèmes avec les impôts
Eh non la vie n'est pas un long fleuve tranquille, d'ailleurs qui le prétendais... ? La mienne, ou la nôtre, si je prend l'ensemble de la petite famille, est faite de dizaine d'événements inattendus ou attendus, de haut ou de bas, et les jours s'écoulent pas si paisibles mais dans l'ensemble on retombe toujours sur nos pattes. 
A vous qui visitez mon blog, je vous offre une fleur, un coeur à emporter chez vous, plein de bonheur...