samedi 27 juin 2009

L'oeillet de poète




L'oeillet de poète est ma fleur préférée ! 
Seule ou en bouquet de plusieurs 
fleurs sur la même tige, 
elle invente dans mon jardin, 
mille poèmes aux couleurs les plus variées. 
Vivace elle ne se montre qu'une année sur deux,
il faut jouer de subtilité pour profiter 
de ses couleurs chaque année !


 

lundi 22 juin 2009

Richesse des origines


Ce soir, en fin du repas, un dessert exceptionnel nous attendait, tant par sa délicatesse que par son caractère occasionnel... Une salée à la crème, spécialité de la boulangerie voisine ! désolée le virtuel ne vous sera d'aucune aide, je vous vois déjà saliver derrière votre écran !

3 paires d'yeux plongés sur ce gâteau le savourant du regard !! Je vous dis pas, le moment était intense !

Comme nous parlions juste avant de nos origines, nous avons découpé la tarte en nommant une part pour chaque grands-parents de mes enfants... Drôle d'idée mais marrante ! La tarte fut coupée en quatre, une part représentait Grand-papa originaire de Sicile ! une part pour Grand-maman Suisse du canton de Berne, puis une pour Mami du canton d'Argovie et une pour Papi du canton de Vaud, qui aurait d'ailleurs bien apprécié manger sa part lui-même ! 


Puis nous avons découpé le gâteau en huit pour remonter les origines d'une génération supplémentaire ! Un heureux mélange formait alors ce savoureux gâteau. Ma fille n'y tenant plus, elle se "jetta" fièrement sur la part Sicile ! Mon fils voulant suivre l'élan.... me dit d'un air un peu dépité ... mais alors c'est où la Colombie ??? Il désirait manger la part pour laquelle il s'identifie le plus ! Dans notre délire, nous étions remonté les origines familiales, mais pas ses origines à lui. Ne voulant pas le décevoir, je lui ai dit que la Colombie c'était tout le gâteau, alors il tira tout le plat à lui !!!! Ahahah !! Il n'avait pas perdu le nord ! Bogotà c'est grand, mais quand même !!!!



Non non, ne vous inquiétez pas, ma fille et moi ne l'avons pas laissé faire. Nous avons tous eu notre part de ce merveilleux gâteau !! 

Je repense maintenant à ce moment, alors que tout est calme dans la maisonnée. Aussi bien mon fils que ma fille sont fait de mélanges. Que savons-nous de la part de sang indien, hispanique et noir dont est issu mon fils adoptif, quant à ma fille, la Sicile, la Suisse, 1/16 ème d'Allemagne !!!



Mon grand-père paternel m'avait raconté que son père était un enfant trouvé, déposé dans un panier devant la porte d'une dame de la bourgeoisie du village. Ils n'ont jamais su d'où venait cet enfant, peut-être déposé par des tziganes de passage dans la région. Cette dame l'avait élevé comme son propre fils, et c'est mon arrière-grand-père. Comme quoi, l'adoption était déjà dans la famille et qu'on n'en saura jamais plus sur son origine. Nous nous sommes aussi poser la question si cet enfant aurait pu être le propre fils de la dame bourgeoise qui aurait trouvé ce stratagème pour faire passer aux yeux de la société son enfant illégitime.

Quant à l'arrière-arrière-grand-mère de Sicile, on nous a raconté que son amant était venu à cheval enlever la belle une nuit de pleine lune. Elle était de sang "bleu" et ses parents refusaient son union avec l'élu de son coeur ! 

lundi 15 juin 2009

Les coulisses de Cyrano



Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles, si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !

Edmond Rostand, extrait de Cyrano de Bergerac



Concentration maximale pour réviser les chants !!

Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance de se taire.
Savinien Cyrano de Bergerac


un cadet de Gascogne



Beaucoup de patience et de travail aussi pour les choristes !!



l'envers du décor...



Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.

Edmond Rostand , extrait de Cyrano de Bergerac



" Moi, Monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l'amputasse ! "
Amical: " Mais il doit tremper dans votre tasse !
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap! "
Descriptif: " C'est un roc ! . .. c'est un pic ! . . . c'est un cap !
Que dis-je, c'est un cap ?
... C'est une péninsule ! "



Ce sont quelques images des coulisses de la Comédie musicale Cyrano, à laquelle j'ai pu participer il y a quelques années. Des moments inoubliables !


Pré-concert


La soirée est douce, du sol réfracte la chaleur de la journée. On entend le chant d'un ou deux criquets et de quelques oiseaux. Un peu plus haut dans le ciel encore clair, les hirondelles virevoltent. L'instant est calme.

Quelques personnes discutent à voix basses, l'odeur de tabac d'une pipe passe dans l'air. Couchée sur le banc au pied de cet arbre majestueux, pieds nus, ma tête sur un sac en guise de coussin, je laisse partir mes pensées dans son feuillage.



J'entends vaguement les chants du concert de l'église juste à côté. La cloche égraine chaque quarts d'heure. Mes yeux se ferment et je rêve, je suis dans ces collines de la Gruyère, le soleil descend sur les montagnes. L'herbe très verte sens bon, je me balade dans ce coin de verdure.



Les voix sont plus fortes maintenant, les gens s'agitent, ça va être notre tour. Je m'éveille et dois quitter ce refuge de quelques instants. Le public fait quelques pas dehors pendant l'entr'acte. Notre choeur se prépare, les filles se recoiffent, les gars ajustent leur col de chemise. Encore une gorgée d'eau et quelques vocalises, notre concert pourra débuter.








mercredi 10 juin 2009

Vivre l'instant présent

Quand les matins, comme ce matin, je vois le soleil pénétrer dans ma chambre, que je sens ses rayons me caresser, que j’entends les chants effrénés des passereaux devant cette nouvelle journée, je ne pense qu’à l’instant présent. Au bonheur de vivre et partager cette vie avec mes deux enfants.

 

Si j’ai le temps, je profite encore un peu de cette paix qui m’envahit.

 

Au fil des jours, je vis comme ça : à l’instant présent, sans me projeter même plus loin qu’une semaine. Alors quand on me demande ce que je fais cet été, je ne peux que répondre que je n’en sais rien.

 

Voilà c’est tout moi : une dévoreuse de moments présents !!

 

Tributaire d’éléments qui ne dépendent pas de moi, je dois m’adapter aux circonstances. Certes je me prépare comme je peux à certaines échéances incontournables et lorsqu’il m’arrive d’aller faire des examens, je pense alors aux images que j’aime et aux moments de bonheur pour oublier le moment présent. C’est la démarche inverse.

 

Sur ce, je vais aller me préparer à passer un de ces moments inévitables durant lequel je vais penser au soleil de ce matin, aux moments partagés avec mes amis, à la pièce de théâtre de la classe de mon fils hier soir.

 

Je vous souhaite une très Belle journée et profitez !!!

dimanche 7 juin 2009

St-Bernard


Ce week-end, il y a deux rencontres à Martigny. L’une, à laquelle je participais, était une rencontre de gospel. L’autre une rencontre de chiens St. Bernard !!!! :-))

Evidemment, les participants de chaque rencontre sont devenus spectateurs de l’autre !!! Ce qui nous a permis d’avoir pour la première fois des chiens St-Bernard comme auditeurs attentifs !


Le chien des moines

Il fut un temps où les saint-bernards étaient les compagnons des religieux du monastère des Alpes, perché à 2500m d'altitude au col du Grand Saint-Bernard. Ils guidaient les moines dans la montagne enneigée et les aidaient à secourir les voyageurs égarés dans ce lieu de passage entre l'Italie et la Suisse. Les chiens ouvraient la voie dans la neige et cherchaient la trace des personnes en détresse.

L'un d'entre eux, Barry I, sauva 40 personnes de 1800 à 1812. La légende raconte même qu'il sauva un jeune enfant en le transportant sur son dos. Les braves canidés ont été récompensés de leur dévouement. Au XIXe siècle, le monastère a fait en sorte que leur race perdure en créant un élevage de chiens désormais baptisés du nom du col tout proche.

Le 2 juin 1887, la race des saint-bernard fut même officiellement reconnue comme étant d'origine suisse lors d'un congrès international de spécialistes. Déclaré "chien national suisse" depuis 125 ans, il est devenu le symbole par excellence du sauvetage en montagne avec son tonnelet de rhum accroché au cou, puis a dû céder la place aux hélicoptères et à la modernité.

L'entretien d'un élevage étant devenu trop contraignant pour les quatre derniers moines du monastère, les saint-bernards ne montent au monastère qu'à la belle saison, passant les longs mois d'hiver dans leur chenil de Martigny.


jeudi 4 juin 2009

Dis, on fabrique des feux d'artifices ???


Depuis que ma fille suit des cours de chimie et biologie, elle nous décortique tout ce qui nous entoure, tout ce qui se mange est instantanément analysé, tout ce qui se passe quand on cuit un aliment ou lorsqu'on en mélange deux et même si par mégarde on avait quand même décidé de l'avaler et de le digérer !! Tout nous est expliqué en détails avec des termes super compliqués, et on fait des ... oui oui, l'air d'avoir tout compris. Puis elle nous fait une analyse de l'évolution de notre taux de glycémie après avoir dégusté un chocolat, ou alors l'effet du cholestérol sur nos pauvres artères. Bref ma fille est un laboratoire sur pattes et ce n'est qu'un début.

Aujourd'hui elle a appris à confectionner un vésuve, si bien qu'elle pensait en fabriquer elle-même le week-end prochain... ohhhhhh qu'il est loin le dimanche où l'on cuisinait des cookies ensemble... ou l'odeur de la cuisson se répandait dans toute la maison.

Dorénavant, nous passons à une nouvelle ère... qui sent le souffre... l'ère des feux d'artifice ! Attention ça va péter !!!


Déviation


Cet après-midi, j'avais rendez-vous chez un médecin, et ce spécialiste ne se trouvait pas près de chez moi. 

Comme l'autoroute Lausanne/Genève est pleine de travaux, on conseille aux habitants de ma région de prendre les petites routes. J'ai donc suivi les recommandations, m'assurant ainsi d'arriver à l'heure et suis partie 1 bonne heure avant.

Le trajet par les petites routes est plus court en km mais il prend 5 à 10 min supplémentaires, en temps normal.

Après 15 min sur cette route de déviation, des travaux dans un village m'obligèrent à suivre une déviation (de la déviation) par un autre village, cette déviation m'entraîna sur une autre route également en travaux !!! grrrr....
Ainsi de suite, je poursuivais ma route et m'éloignais de plus en plus de ma trajectoire. Les minutes s'égrainaient sur mon horloge de bord. Parfois, il n'y avait plus de panneau de déviation, j'essayais de comprendre par où on était sensé continuer... Arrivée dans un petit village perdu au pied du Jura, les panneaux "déviation" montrèrent ENFIN la direction du lac. Je regardais l'heure et les minutes défilaient à une vitesse incroyable.    

Finalement j'ai vu enfin l'autoroute. Les véhicules y roulaient bien. Après une dizaine de ronts-point parsemés dans un immense quartier commercial, j'ai réussi à prendre l'autoroute. L'heure de mon rendez-vous était déjà passée et il me restait 2 sorties d'autoroute à parcourir !!

Arrivée chez le médecin, seulement 10 min en retard, j'avais chaud, j'étais stressée. Mon trajet avait pris 1h10 au lieu de 45 min. Alors que je m'excusais auprès de la réceptionniste, le médecin sortit de son bureau et me dit droit et sévère : "mais vous n'avez pas de tél portable, vous pouviez avertir " !!! J'étais sans voix... D'une part, je ne mémorise pas les tél de tous mes médecins dans mon tél... ce serait encore un truc à me mettre le moral dans les chaussettes ... imaginez si chaque fois que je consulte mon répertoire de contacts pour envoyer un sms ou tél à mes amis, je voyais défiler tous les noms des médecins... ouuups... et en plus je conduisais, super concentrée sur la bonne route à trouver et là il aurait été préférable que je m'arrête encore pour trouver le no de ce médecin et l'appeler... 

J'attend régulièrement dans des salles d'attente, 1h, 2h et même à la polyclinique on m'a laissé attendre toute une matinée... personne ne s'est jamais excusé de m'avoir fait attendre. Lorsque j'avais les enfants petits, je devais chaque fois trouver quelqu'un pour les faire garder, payer une baby-sitter, personne ne s'en est jamais inquiété. Mais faire attendre un médecin 10 min ! oh pardon ! De plus qu'il avait pris le patient suivant, il n'a pas perdu grand chose car c'est moi qui a  attendu le prochain tour.

Pour le trajet du retour, j'ai décidé de prendre l'autoroute et me suis fait un super bouchon !

Autant vous dire que je suis ... rompue...

Bon j'y vais... je dois faire taxi-mum pour aller chercher ma fille ! Pffff.... 

mercredi 3 juin 2009

Maïko et Ketty







 


En voilà deux qui ont la belle vie !


A vous qui visitez mon blog, je vous offre une fleur, un coeur à emporter chez vous, plein de bonheur...