jeudi 27 novembre 2008



Mon tout grand fils, prêt pour l'excursion ! 


Oui ma fille fait parfois d'horrrrrrrribles grimaces, là je vous en ai mis une gentille pour que vous ne quittiez pas mon blog de peur !!! lol !! Là c'est la stégosaure qui vient de trouver une proie succulente... vous !!!! ahahahaha !!!!

mardi 25 novembre 2008

Gospel













Voici le groupe de gospel / soul dont je fais partie... ce sont aussi et surtout des amis avec qui je peux chanter, rire, papoter, partager, écouter, bouger, découvrir, s'émerveiller, boire un verre ou croquer un pic-nic canadien ! La musique est une chose extrêmement importante dans ma vie, elle me porte, elle en fait partie tous les jours. C'est comme l'amitié, c'est ce qui me porte et me permet de continuer d'avancer même quand je ne sais plus comment...  Merci à tous mes amis d'être toujours là pour moi <3 

jeudi 20 novembre 2008

Mon fils


Voilà mon fils, il est le plus beau sur terre... évidemment. Nous deux c'est une grande histoire d'Amour. Du haut de ses 14 ans ... et demi ! Il en a déjà vu pas mal, et je suis très fière de lui, car malgré les difficultés de la vie et le parcours qu'elle nous impose par moment, il est vraiment super. Il connaît de nombreuses valeurs humaines et ce bagage-là c'est pour la vie ! Parfois l'école est difficile, les exigences scolaires ne sont pas adaptées à chaque individu, pourtant je sais qu'il a tout pour réussir et se construire. Je l'AIME TRES TRES FORT !!! <3<3<3<3<3<3 

samedi 8 novembre 2008

Jazzy



http://www.youtube.com/watch?v=UmpLtYmSlvM













Mousse des bois


"Le petit pont qui enjambe la rivière nous amène vers l’entrée de la forêt au bord des falaises. Elle danse et chante comme pour nous attirer sur ses berges. Le chemin, assez large, remonte en pente douce la rivière qui joue entre les pierres et les détours des obstacles naturels. 

Le chemin s’écarte peu à peu et le bruit des remous sur les cailloux fait place aux autres bruits de la forêt. Le chant d’un oiseau, quelques feuilles qui se détachent déjà des branchages, l’été touchant à sa fin. 












Quelques arbres prennent doucement des couleurs jaunes et orangées. 

Soudain un écureuil, d’un pelage magnifiquement roux, sautille sur le chemin, il a trouvé une noisette pour sa provision. Il se fige et m’observe du coin de son œil noir. Je me suis aussi arrêtée pour l’observer. Tout à coup il reprend ses petits bonds et grimpe rapidement dans la cime d’un arbre. De là, il me regarde à nouveau, mais cette fois l’œil fier et un brin narquois ! 

Plus loin la forêt se fait plus dense. Le chemin se rétrécit et se transforme en sentier. On passe entre deux grands sapins qui forment comme une entrée dans une partie plus secrète de la forêt. 

Ici le vallon devient plus étroit, le soleil n’y pénètre que quelques heures par jour. La température est plus fraîche et l’humidité transperce. La mousse envahit chaque tronc d’arbre et les herbettes forment des tapis jusqu’à la rivière " 



mercredi 5 novembre 2008

Les papillons, les papillons

cliquez sur le titre

Ce beau papillon s'appelle un piéride !!!

http://www.youtube.com/watch?v=oc2XE4gnGVY
Thomas Fersen - Les Papillons
Sans attendre la quille,
Je sors de ma coquille 
Désertant la caserne
Qui me gouverne
Pour flâner dans la rue 
Avec d'autre recrues 
Dans nos 
manteaux d'hiver
Papillons verts. 
C'est au coeur de la ville
La 
vie civile 
Que nos 
soldes sont bues. 
Les bourgeoises enchantées
De se désargenter,
D'aller 
faire les boutiques
Papillons chics... 

Les papillons... Les papillons...

Le diable nous emporte 
Avec les feuilles mortes 
Au grand 
bal des fantômes 
Papillons jaunes

Ou dans quelque manège 
Sous les flocons de 
neige
Angéliques et mouillants,
Papillons 
blancs
La cigarette au bec, 
Je poursuis ma cueillette
En regardant descendre
Un 
papillon de cendres 
Dans l'anonymat
D'une 
salle de cinéma 
Parmi d'autre poussières
En 
habit de lumière... 

Les papillons... Les papillons...

Dire que mes vingt ans
Je les 
passe à tuer le temps 
Sans connaître la gloire
D'être un 
seul soir 
Un as de la voltige,
Matador de vingt piges, 
Un 
coquelicot qui bouge
Papillons 
rouges
Moi, c'est grisé d' alcool 
Que je prends 
mon envol 
Dans la 
rue vers minuit
Papillons 
gris
La 
Lune les libère 
Et, sous les réverbères,
Ce sont les noctambules
Qui déambulent...


Les papillons... Les papillons...

Parfois, parmi le nombre 
On voit une 
ombre 
Qui fait parler ses 
yeux
Papillons bleus

Mais on n'écoute rien: 
On pense à autre chose
Quand ses 
lèvres nous causent, 
Papillons 
roses 
Et parfois, on la suit
Sous 
son grand parapluie 
Mais 
son prénom nous fuit, 
Papillons de 
nuit 
Et quand, le lendemain,
Il 
reste sur la main 
L'
ombre de son parfum
Tout un jardin
Elle est déjà loin
Elle n'est plus qu'un point 
Et c'est le désespoir
Papillons 
noirs... 
Car sur le guéridon
Griffonné au 
crayon
Il 
reste un papillon
"Adieu 
Léon". 

Les papillons... Les papillons...

mardi 4 novembre 2008

Music - music





Voici une photo de la guitare à ma fille
Instrument qui la passionne, 
elle peut y passer des heures non-stop !!!

Un jour ma fille sera Rock'Star !
 Yeeeeeeeeeeeeah !


dimanche 2 novembre 2008

Le baiser


Le Baiser de l'Hôtel de Ville, Paris 1950 de Robert Doisneau

Les coquelicots

Les coquelicots d'Argenteuil de Claude Monet

http://givernews.com/

Un coquelicot

vendredi 31 octobre 2008

Petits mots à tout vent

Je trouve qu'on a presque totalement perdu l'habitude de s'écrire des lettres.

La petite enveloppe dans la boîte aux lettres qui nous venait d'un autre pays, d'un autre continent, ce bout de papier que notre ami, notre connaissance avait lui-même choisi, touché et sur lequel il avait porté toute son attention pendant quelques minutes, désirant nous faire signe. Le timbre était souvent préféré à un autre et collé avec précision afin que les collectionneurs en herbe puissent le récupérer. Certains papiers pouvaient même être parfumés, leur texture et leur couleur étaient choisies selon la circonstance. 

Ces petits mots qui faisaient chaud au coeur.

Nous retrouvons l'habitude d'écrire, par le biais des courriels, cependant le style est souvent rapide, abrégé et phonétique. L'idée est la même ... donner des nouvelles, passer des infos, transmettre, transférer des fichiers. La vitesse des échanges est extrême et devenue absolument indispensable à notre mode de vie. 

Pourtant, j'espère que le courrier en papier pour apporter des voeux ou dire des mots d'amour continuera d'exister toujours. 

Le baiser de Rodin







Les raisons qui ont motivé Auguste Rodin à modeler « le baiser » sont controversées. Certains affirment qu’il s’agit d’une commande passée par l’État français : l’État aurait commandé le baiser en marbre pour l’exposition universelle de 1889. Pour d’autres, cette sculpture serait inspirée par l’Enfer de Dante (œuvre philosophique sur les affres de l’enfer de la chrétienté), pour figurer sur la porte monumentale, la Porte de l’Enfer, commandée à Rodin en 1880 pour le futur Musée des Arts Décoratifs de Paris. En fait, « le baiser » ne figurera jamais sur « la porte ».

Quoiqu’il en soit, cette sculpture intitulée initialement “Françoise de Rimini” évoquait ce baiser fatal qui enflamma et réunit dans la mort Paolo Malatesta et sa belle-soeur Francesca di Rimini, damnés à jamais. Non conforme à l’histoire tragique de ces 2 amoureux, la sculpture fut rebaptisée en 1887 “le Baiser” et devint le symbole de l’amour éternel. Exposée au Salon des Beaux Arts en 1888, cette œuvre connut un immense succès et demeure aujourd’hui encore une des créations majeures de la sculpture française.

Au sujet du sculpteur et en parlant d’amour enflammé, il est intéressant de constater combien la rencontre entre Auguste Rodin et Camille Claudel, 23 ans plus jeune que lui, bouleverse la société de l’époque (fin des années 1880). Elle a d’abord été son élève, puis son modèle et enfin la mère de ses enfants qu’il ne reconnaîtra jamais vraiment, sans cesser de se déchirer pour ensuite se retrouver. 

jeudi 30 octobre 2008

ALORS ON SE PREND UN CAFE ?

mercredi 29 octobre 2008

La pluie sur mes carreaux


Ce matin la pluie tambourinait sur les carreaux de mes fenêtres. Ce sont de ces anciennes fenêtres aux petits carreaux de verre antique. Le verre n'est pas lisse ni vraiment translucide, mais un peu flou de près et on peut imaginer le geste de l'artisan. Il ne reste à ces fenêtres plus beaucoup de carreaux comme ceux-ci. Les autres ont déjà été remplacés suite à des tirs de ballons shootés dans la mauvaise direction ou alors suite à un coup de vent qui aura fait claquer le battant de la fenêtre et brisé du même coup un carreau dont le mastic s'effrite avec les années.

La pluie qui frappait sur les carreaux me donnait malgré ce bruit intense l'envie de rester dans mon lit à l'écouter. Elle avait un effet apaisant comme les soirs d'été où l'orage finit par éclater et dont la violence subite du tonnerre et des éclairs, décharge la chaleur oppressante de la journée et procure un effet de relâchement bienfaisant. J'écoutais, et mes pensées voguaient, à moitié dans la réalité et à moitié dans mes rêves de la nuit encore un peu présents dans ma tête. Le jour se levait à peine et, étonnement, un merle sifflait à coeur joie comme un matin de grand soleil. Protégée de tout, mon duvet me retenait à faire le moindre geste qui briserait le charme et la douceur de cet instant.  
Cependant, ce matin, la journée m'attendait et ce n'était guère le moment de paresser sous la couette ! J'entendais déjà mes enfants se lever, courir prendre leur ptit déj. avant de partir avec courage sous cette pluie et par cette température hivernale bien qu'on ne soit qu'à fin octobre.

Je quittais ma chambre, me réjouissant de retrouver la douceur de mon lit, ce soir, une fois que toute la maisonnée sera endormie.

mardi 28 octobre 2008

Escapade à Zurich




Un ptit voyage sympa à Zürich, 

dommage c'était trop court !

Un brin de soleil sur un banc à l'embouchure de la Limmat.




samedi 25 octobre 2008


un ptit souper entre 4 zyeux ???

 


Feuilles d'automne


.........
Tel un cadeau,
la nature
est venue déposer à mes
pieds, une feuille d'or.
         












Mystère et lumière
de l'automne

Couleurs flamboyantes


A vous qui visitez mon blog, je vous offre une fleur, un coeur à emporter chez vous, plein de bonheur...