vendredi 27 février 2009

De Deux choses Lune, l'autre est le Soleil


Ce soir la lune me faisait un sourire et un clin d'oeil !!

Les résultats de mes examens du coeur sont bons,
c'est un véritable soulagement pour toute la famille. 
Mes autres problèmes de santé sont loin d'être résolus hélas, 
pourtant il est bon de savoir qu'au moins 
une chose fonctionne et ne posera pas problème.
Tout cela me donne du courage pour affronter la suite.

Ce soir nous déboucherons le champagne sans alcool !!
Et fêterons l'événement comme il se doit. 
Pour une fois qu'une bonne nouvelle arrive,
autant en profiter !

A nous trois,
nous allons faire un grand clin d'oeil à la lune ! 
Top là !!

samedi 21 février 2009

Il en faut peu pour être heureux

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Il en faut peu pour être heureux

Vraiment très peu pour être heureux 

Il faut se satisfaire du nécessaire

Un peu d'eau fraîche et de verdure

Que nous prodigue la nature 

Quelques rayons de miel et de soleil.

 

Il en faut peu pour être heureux

Vraiment très peu pour être heureux

Chassez de votre esprit tous vos soucis

Prenez la vie du bon côté

Riez, sautez, dansez, chantez

Et vous serez un ours très bien léché !


vendredi 20 février 2009

Maïko






Maïko est un chat magnifique. Il a un magnifique pelage roux et blanc et tellement doux. Il règne sur tout le territoire du jardin. Les autres chats n'ont qu'à bien se tenir car Maïko garde l'oeil ouvert sur tout ce qui se passe par ici. Il est un excellent chasseur de souris. Mais il faut dire que près du poulailler, les souris ne manquent pas car la nourriture arrivent tous les jours à profusion. En hiver, notre petit jardin est très peu ensoleillé, pourtant parfois un rayon oblique illumine l'angle. Maïko s'étend alors dans l'herbe juste à cet endroit comme s'il se trouvait sur une plage de sable. Ainsi il garde un oeil sur l'ensemble du jardin, sur le passage d'éventuelles souris tout en se bronzant tranquillement. 


True Colours



YYYYYYYYYYYYYYYY

You with the sad eyes
don't be discouraged
oh I realize
it's hard to take courage
in a world full of people
you can lose sight of it all
and the darkness inside you
can make you fell so small

But I see your true colors
shining through
I see your true colors
and that's why I love you
so don't be afraid to let them show
your true colors
true colors are beautiful
like a rainbow

Show me a smile then
don't be unhappy, can't remember
when I last saw you laughing
if this world makes you crazy
and you've taken all you can bear
you call me up
because you know I'll be there

And I'll see your true colors
shining through
I see your true colors
and that's why I love you
so don't be afraid to let them show
your true colors
true colors are beautiful
like a rainbow

YYYYYYYYYYYYYYYY

mercredi 18 février 2009

Ma fille adorée



Quoi de plus beau pour une maman que de parler de son enfant. Je me fais donc une joie de peindre le portrait de ma fille !!

Le jour où je lui ai donné vie, elle a sauvé la mienne... ça semble incroyable mais c'est vraiment ce qui s'est passé. Dieu merci, ma grossesse a révélé par un geste médical, un bruit quasiment indécelable signe d'un grave problème cardio-vasculaire. Beaucoup de complications, d'émotions et de courage ont permis à ma fille de voir le jour et à moi-même de survivre. Nous sommes passés toutes deux par des moments où nos vies ne tenaient plus qu'à un fil. Mais le fil a bien tenu et nous ne l'avons pas lâché.

Nos vies infiniment unies par ces événements, Noémie ressent tous mes états d'âme sans besoin même de se parler. Nous sommes proches et complices, nous aimons rire ensemble, se faire une après-midi en ville pour s'éclater dans les textiles, aller se balader parfois quand ses amis lui laisse du temps !

Petite fille, elle était très compliquée, parfois suractive, voulant tout savoir avant même de l'avoir appris. Elle babillait  à l'âge de 2 ans et s'habillait toute seule, chaussures et fermeture éclaire comprises ! Sautant les étapes à pieds joints, elle voulait grandir plus vite que son ombre ! L'arrivée de son frère adoptif permis à Noémie de refaire quelques étapes essentielles aux petits.

Très imaginative, créative, elle adorait se costumer, se construire des cabanes, grimper aux arbres comme un petit singe. Jusqu'à l'âge de 4 ans, son sommeil était si perturbé qu'elle ne passait pas une nuit sans nous réveiller 3 ou 4 fois. Toutes les méthodes d'éducation épuisées, seule la patience vint à bout de ce problème. Son début de vie particulièrement difficile, angoissant, et le fait qu'elle soit prématurée pouvait nous aider à expliquer notre incapacité de faire face à ces soucis nocturnes.

A l'école, tout s'est bien passé. Comme tous les enfants, elle a lancé son cahier de vocabulaire à travers la pièce à plusieurs reprises, elle préférait la gym, la musique et les camps de ski. Son parcours de petite fille, a été troublé par ma deuxième opération cardio-vasculaire à nouveau très risquée, et pendant laquelle Noémie avait dû changer d'école 2 mois durant. Vers l'âge de 12 ans, ses professeurs me conseillèrent de choisir pour elle la voix moyenne pour le cycle secondaire vu ses problèmes de français. 


Actuellement Noémie a 17 ans. Elle est en première année de classe de maturité en section Chimie/biologie math renforcés, option italien et dessin. Elle vient de faire une moyenne de 5,5/6 de français et sa professeur de français pense qu'elle va arriver au 6 en travaillant bien. Quel progrès, quelle éclosion. J'aimerais montrer les résultats aux profs qui n'avaient que des mots défaitistes à son égard. Je trouve qu'elle a vraiment du mérite.

Noémie est comme un papillon qui déploie ses ailes. Elle fait de la musique, de la peinture, transforme ses habits, écrit des histoires, se passionne de lecture et de toutes nouveautés qui tombent sous ses yeux. Elle veut sauver la planète et devenir rock star. Chaque jour elle m'étonne et je pense que cela ne fait que commencer !!!

dimanche 15 février 2009

Les Petits Bonheurs

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YYYYYYY SavOir surprendre... YYYYYYY

YYY Sentir le vent... cOmme une carresse YYY

YYYYYYYY COmmuniquer... YYYYYYYY

YYYYYY Etre surpris... vraiment... YYYYYY

YYYY Se décOuvrir des pOints cOmmuns... YYYY

YYYYYYY Se sentir pOusser des ailes... YYYYYYY

YYYYYYYY  S'inventer une cOllectiOn... YYYYYYYY

YYYYYYYYY Etre gOurmande... YYYYYYYYY

YYYYY Dire "je t'aime"... quand On aime... YYYYY

YYYYYY Jeter des caillOux dans l'eau... YYYYYY
(juste pOur le bruit du plOuf !)

YYYYYY Ecrire un mOt secret sur le sable. YYYYYY
pour vOir la mer l'empOrter...

YYYYYY S'inventer des histOires... le sOir... YYYYYY

samedi 14 février 2009

vendredi 13 février 2009

Souvenir de vacances



Agée d’environ 6 ans, j’ai eu la chance de passer des vacances exceptionnelles à Verbier. Elles restent gravées dans ma mémoire et j’y pense souvent lorsque je vais en montagne.

 

Mon père avait loué un petit chalet pour y passer les vacances. Après avoir traversé complètement Verbier il fallait prendre un petit chemin qui montait en lacets sur un bon kilomètre. De là, la vue était absolument superbe. En cette fin d’après-midi, il pleuvait et le village en dessous était pris dans une sorte de brume. Notre chalet se trouvait en contrebas du chemin dans un petit lot de chalets, chacun aux volets d’une couleur différente.

 

En poussant la porte grinçante, mes frères et moi découvrîmes le nouveau territoire de nos vacances. Une odeur particulière de bois et de poussière occupait l’espace et ma maman se dépêcha d’ouvrir toutes les fenêtres et de pousser tous les volets. C’était tout petit. Le chalet ne comptait qu’une grande cuisine avec une grande table en bois massif et une chambre à coucher avec deux lits. Mes frères et moi étions déjà ressortis pour explorer chaque endroit et chaque cachette de ce petit lot de chalets. Nous avions certainement le chalet le plus vieux. La cuisine comprenait un poêle qui servait de chauffage et de cuisinière. Les toilettes se trouvaient dans une petite cabane à l’extérieur. Il n’y avait pas de salle de bain. Une grande bassine en fer servait à tous les usages de nettoyage.

 

La famille du parrain de mon frère aîné avait loué un chalet au-dessus. Les trois allions sans tarder leur annoncer notre arrivée. De leur côté, ils louaient leur chalet à la saison pour s’y rendre toutes les vacances d’été et de nombreux week-end. Nous revenions accompagnés des trois enfants de l’autre famille pour leur montrer notre chalet. Mes parents avaient déjà commencé à installer nos affaires.

 

Le lendemain matin, un soleil magnifique nous réveilla et nous avons pu profiter de prendre le petit-déjeuner à la table qui se trouvait juste à côté de la porte d’entrée en plein soleil. Mon papa étudiait déjà la carte et nous parlait de la Pierre-Avoi, de la Croix de Coeur et du Lac des Vaux… de mon côté j’avais bien envie d’aller voir cette fameuse pierre à voir ainsi que les veaux du petit lac.


Les sacs à dos remplis d’une gourde de thé et de sandwichs, nous avions mis nos chaussures de montagne et les deux familles se mirent en marche pour une excursion. Nous courrions en avant pour découvrir ce qui se cachait derrière le prochain rocher. Les sentiers nous menaient vers des endroits magnifiques et nous ne sentions pas la fatigue.

 

Je me rappelle que nous nous arrêtions parfois, près de petits lacs de montagne ou alors lorsque de magnifiques pierres plates nous accueillaient pour faire notre pic-nic. La chaleur du soleil accumulée dans ces rochers nous chauffait les fesses, mon papa s’étendait et piquait alors un petit clopet comme il disait. Le parrain de mon frère préparait son tabac pour fumer une pipe tout en méditant sur la beauté du site.

 

Mon papa inventait toutes sortes de jeux, je me rappelle que les perdants devaient exécuter un gage. Un jour le cadet des enfants de l’autre famille a dû faire le tour du petit lac en sautillant sur un pied, ce qui n’était guère facile sur un terrain accidenté. Son frère âgé d’une dizaine d’année avait dû mettre sa fierté dans sa poche pour crier du haut d’une montagne «je suis fou » et cela à 3 reprises, mais le pire gage fut évidemment celui infligé au parrain de mon frère qui dû échanger son tabac contre des herbes de montagne. Il se plia au jeu, et accepta son gage, il fuma sa pipe plus longtemps qu’on ne lui l’aurait demandé, il me semblait qu’à chaque bouffée sa peau devenait plus pâle, mais il voulait montrer l’exemple du bon perdant.

 

Le lendemain, le parrain de mon frère nous annonçait qu’il avait été malade toute la nuit et qu’il ne pouvait nous suivre en excursion.

 

Mon papa inventa un nouveau jeu pour motiver nos mollets. Nous partions à la recherche du cimetière des éléphants… Toute l’équipée occupée à réfléchir comment les éléphants avaient un jour vécu dans ces montagnes, que nous avions déjà marché toute la matinée.

 

Dans l’après-midi, harcelant mon papa de questions sur l’endroit exact de ce cimetière, nous arrivâmes par un heureux hasard sur un pierrier. De nombreuses pierres étaient magnifiquement marbrées de parties blanches et translucides. La valeur de ces pierres nous apparut aussitôt inestimable et nous comprenions que mon père aient gardé secret le lieu de ce trésor. Évidemment nous chargeâmes chacun nos sacs à dos des plus belles pierres faisant des choix cruciaux, car malgré leur poids elles allaient être ramenées au chalet puis chez nous.

 

A notre retour, le parrain de mon frère allait beaucoup mieux, il prit l’apéro avec mon papa et lui fit promettre de ne plus jamais lui infliger pareil gage.

 

Un autre malade grave nous inquiétait beaucoup plus, nous les enfants. C’était le hamster de nos amis : «Amilcar » qui avait grignotté du plastique par erreur. On n’osait même plus lui donner des herbes de montagnes pour le soigner. La nuit au chevet de ce hamster s’annonçait longue.

 

lundi 9 février 2009

Pour ma Maman




Aujourd'hui c'est l'anniversaire de ma maman, alors voilà pour elle, un joli petit chaton, comme Chaussette!
Ma maman adore les chats... et comme depuis qu'ils ont déménagé, il neige tous les jours sans exception, alors voilà une petite pensée pour ma maman, et mon papa aussi, sous la neige, avec leur chat Chaussette !!


Tic Tac




Tic tac tic tac, les minutes s'égrainent et je ne dors toujours pas, impossible de trouver ce foutu sommeil. Les nuits se suivent et se ressemblent, je m'endors d'épuisement et 1 heure après réveillée comme un coucou suisse je tourne dans mon lit à la recherche du sommeil disparu. Tisane, mots fléchés, lecture barbante, rangement de tiroir, rien n'y fait. Je n'en peux plus. Et dans moins de 2 heures le réveil sonnera et il faudra attaquer une journée normale. Une journée normale dans mon cas, ça signifie : boulot, repas, ménage, commi, taxi-mum et essayer de rester calme et dispo pour deux ados, fin de journée possible vers les 22 heures. Par dessus j'ajoute selon le calendrier des rendez-vous forts peu réconfortants chez des médecins dont je m'approche de l'allergie totale et définitive. Toute cette chimie qui me fout en l'air le corps plus qu'autre chose et que je dois prendre pour mon bien. Je ne vais pas pouvoir continuer comme ça, ou alors il faut m'envoyer en thalasso où je peux me permettre de me laisser vivre le restant de la journée. Et demain, je dois avancer dans des bouclements comptables, écritures compliquées qui me demandent toute la concentration nécessaire. Mais je n'y arriverais jamais sans ces quelques heures de sommeil. Peut-être que d'avoir écrit ces quelques mots sur mon ordi, m'aura redonner l'envie de fermer mes yeux pour les 2 toutes petites heures qui me restent...


dimanche 8 février 2009

Le champion junior

novembre 2006, il a encore fait des progrès depuis !!!

samedi 7 février 2009

Portrait de Noémie

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http://www.youtube.com/watch?v=S6yuR8efotI

Comme ce 19 janvier

Comme ce 19 janvier où je me suis surmotivée pour y arriver. Prendre le bus, pendre le train, au milieu des gens qui se rendent à leur travail. Telle une mission impossible, la drôle de dame que j'étais se rendait à l'hôpital pour un anévrisme cérébral. Oh combien j'aurai donné pour être à la place d'une seule de ces personnes, mal réveillée, le regard baissé sur un journal gratuit, se rendant en ce lundi matin à son emploi. Peut-être que leur travail n'était pas folichon, mais j'aurai échangé presque n'importe quel job contre ma convocation aux HUG. 

Je sors du bus et voilà qu'un premier obstacle me barrait le chemin, 5 minutes après mon départ. Le passage sous-voies était inondé de plus de 10 cm d'eau grise et sale. Comment traverser. Tel Indiana Jones dans sa dernière croisade, je n'ai pas réfléchi à deux fois, j'ai saisi ma valise sous mon bras et j'ai sauté. J'ai senti l'eau froide transpercer instantanément mes chaussures et me mouiller les pieds jusqu'aux os. Je grimpais ensuite les escaliers, et mes bottines totalement trempées faisaient à chacun de mes pas un bruit d'éponge pressée. Le train arrivait et je sautais dedans. Je m'apprêtais  à me rendre à Genève les deux pieds mouillés et glacés.


Le paysage défilait et j'aurai voulu le retenir, j'aurai pu sortir à Morges ou à Nyon et aller me balader, faire autre chose, et oublier mon rendez-vous, si seulement j'avais eu la faculté d'oublier ce rendez-vous. Rien à faire, toujours aussi consciencieuse, me voilà déjà à Genève. Le bus n°5 était là, on aurait dit qu'il m'attendait. Pas moyen d'y échapper. J'arrivais aux HUG en avance, quelle idée, arriver en avance, c'est comme si je me présentais à la guillotine avant l'heure. Le seul avantage c'est que je pourrai peut-être changer de chaussettes plus rapidement. J'espérais recevoir ma chambre assez vite car il m'est déjà arrivé au chuv de devoir attendre une bonne partie de la journée que ma chambre soit libre, un peu comme quand on veut prendre une chambre d'hôtel. Le cocktail de bienvenue fut une énorme prise de sang avec plein de tubes différents. Ma chambre puis un plateau de ptit déj que j'ai pu prendre vers les 11h15. J'ai pu enfin changer de chaussettes et de chaussures... de quoi se plaint-on.

Pensées

Essayer de sourire comme d'habitude alors que les larmes hantent mes nuits, alors que mes peurs m'habitent toute entière. Je lève la tête, j'avance chaque jour en me disant que ça va aller et qu'il faut tenir bon. Tout va bien se passer, il faut que tout se passe bien. Entre temps, passer des examens du coeur mercredi, et si ceux-ci révélaient à leur tour un autre problème. Comment pourrais-je supporter d'autres soucis. Pourtant je dois me préparer à tout, j'en sais quelque chose. Et tout ça, avant de connaître la suite du programme que me réserve la neurochirurgie. En fait, je n'aurai jamais la force d'affronter tout ça. Je ne suis ni courageuse, ni forte. Des examens, une opération, quelles mauvaises nouvelles vais-je encore devoir supporter. Jamais je n'y arriverai... L'attente est longue sans savoir ce qui m'attend et en même temps j'aimerais que le temps s'arrête pour ne jamais arriver à ces échéances ou je devrais prendre le train vaillamment pour me rendre à l'hôpital. 

Grimaces Story






vendredi 6 février 2009

Anniversaires


15 aNs OLiVio






nOémIe 17 aNs

Pensées nocturnes


Face à moi-même, à ma vie, à mon destin, encore une fois je fais le point. Mon parcours de vie n'est pas commun mais c'est le mien. Amenée à plusieurs reprises à ce stade où je suis en droit finalement de me poser toutes les questions sur mon existence ici bas. Allez jusqu'au fond de moi. Ma vie, ou j'en suis, qu'ai-je fait de bien ou de mal, qu'ai-je fait ou qu'attendait-on de moi, à qui ai-je pensé et qui ai-je oublié, qui dépend de moi... Qu'ai-je apporté jusque là à mes enfants, que voudrais-je encore leur transmettre, ils sont encore si jeunes et vulnérables. J'aimerais encore être là pour les aider à grandir, rentrer dans ce monde avec des notions de valeurs à respecter et la capacité à détecter les pièges, les embrouilles. Leur apporter mon aide concrète dans la recherche de leur avenir professionnel, les coacher sur leur chemin. Leur apporter encore de l'amour pour se construire soi-même et qu'ils aient la capacité d'en donner. Tellement de questions me tourmentent. Trouver la confiance. Laisser ma vie entre les mains de professionnels et savoir que tout ira bien. Avoir la foi et savoir qu'Il sera là, encore une fois.    

jeudi 5 février 2009

Nouvel An à St. Niklaus


Olivio prêt pour la descente

Simon en tenue camouflage



Mum et Noémie font la fête
















Isabelle et Noémie

























Michaël














Noémie de bon matin






A vous qui visitez mon blog, je vous offre une fleur, un coeur à emporter chez vous, plein de bonheur...